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photographe - Photos d'Aix en Provence

L’art du Métissage • un voyage photographique de Francis Gazeau

# Le 2008-05-12 at 15:00 par jahmasta



L’art du Métissage • un voyage photographique de Francis Gazeau
1er > 29 juin 2008 • Vieux-Port, Marseille
100 photos grand format • Accès libre et gratuit, 7 jours sur 7, nuit et jour • Quai du port > Fort Saint Jean
Au coeur de la cité phocéenne, durant tout le mois de juin 2008, L’Art du métissage vous invite à un voyage photographique, sublimant les peuples et les cultures du monde, sensible et populaire. Sensible, car l’artiste, Francis Gazeau, photographe nomade fait de chacune de ses photographies de véritables tableaux. Populaire, parce que cette exposition avant de partir à Barcelone a déjà réuni près d’un million de visiteurs à Paris. L’Art du métissage, c’est une invitation au voyage, la réunion de toutes les cultures du monde, de la Birmanie au Guatemala, de l’Egypte au Mali, du Kenya à l’Inde, dans ses aspects esthétiques, artistiques, géographiques, sociaux, culturels, ethniques...
Plus d’infos sur www.carrefourdesabeilles.info

Exposition de photographies Béatrice BRUNO

# Le 2008-05-02 at 12:29 par jahmasta



Béatrice BRUNO Exposition de photographies du 28 avril au 2 juin 2008 au Longchamp Palace,22 boulevard Longchamp, 13001 Marseille

"Nitish, le maître du droit chemin"

Beatrice Bruno

Photographies de Béatrice BRUNO Titre de l'exposition : Féerie indienne Site de béatrice bruno : http://www.beatricebruno.com

Béatrice BRUNO

# Le 2008-05-02 at 12:24 par jahmasta



Née à Aix-en-Provence, France, son apprentissage de l’art et de l’image se développe dans cette ville où se déroule son enfance entre une mère artiste-peintre aixoise, Roselyne Rosso-Bruno et un père ingénieur et photographe à ses heures.

Elle vit et travaille actuellement à Marseille comme chef d’édition dans la communication tout en gardant un lien constant avec sa ville natale, Aix-en-Provence.

Sa passion, la photographie, elle la vit de façon intuitive en privilégiant le naturel et l’imprévu, “même si elle part toujours pleins d’images dans la tête”. Fascinée par l'authenticité des scènes de rue et la beauté de la nature, par l’exotisme dans toutes ses formes, ses voyages autour du monde sont l'occasion de capter des sensations et des ambiances toujours renouvelées. Les différentes galeries de son site web sont à découvrir comme des carnets de voyages retraçant ses itinéraires ailleurs, au fin fond de la campagne ou de la jungle indienne, dans les forêts tropicales, les plages perdues ou les marchés des Caraïbes… Ici, en Provence ou dans d’autres régions de France, ce qu’elle aime par dessus tout, c’est faire ressortir l’étrangeté de lieux typiques et leur caractère envoûtant. Même chose pour les portraits, pour elle la beauté est intérieure et celle-ci doit se refléter dans un portrait, la plastique seule ne compte pas, la photographie a cela de magique : elle nous transcende et nous montre l’envers du miroir !

Exposition de photographies Don't Make Me Look Too Exotic

# Le 2008-04-12 at 17:31 par jahmasta



Exposition de photographies Don\'t Make Me Look Too Exotic Du samedi 26 avril 2008 (vernissage 15h) au Parc du Palais Longchamp, Marseille 4e jusqu'au 6 juin 2008. Vides depuis 1987, les cages de l'ancien zoo du Parc Longchamp à Marseille reprennent momentanément vie grâce à l'exposition Don't Make Me Look Too Exotic! proposée par Pierre-Alain d'Anis. Telle une invitation à l'exotisme, l'artiste présente des photographies grands format (1,3m x 2,0m) en noir et blanc mêlant mammifères peu communs et vieux grillages rouillés. Renseignements : 06.30.63.40.08 - www.loeilducameleon.eu Don't Make Me Look Too Exotic! Une exposition de photographies de Pierre-Alain d’Anis Parc du Palais Longchamp, Marseille, du 26 avril au 6 juin 2008 Né en 1976, Pierre-Alain d’Anis a fait des études scientifiques et doctorat de Géologie en 2003. Sa curiosité l’a amené à voyager dans différentes parties du globe. Il y fait de la photographie depuis longtemps, mais c'est en 2001 que naît un intérêt plus particulier pour ce medium. Cette année-là à Paris, il rencontre un photographe polonais, professionnel en devenir, qui lui apporte de solides connaissances techniques. À partir de là, il adapte son matériel à ses sujets, et inscrit alors sa pratique dans une démarche artistique. Grâce à ce médium, il va à la rencontre des habitants, partage leurs endroits fétiches, s'imprègne de leurs sources d'inspiration, éprouve la vie des lieux. De la Thaïlande à l'Italie, l'Égypte, la Lituanie, ses déambulations produisent des images de gens et de lieux, foules composites et architectures insolites. Ces voyages lui apportent de nombreux sujets à explorer. D'étals de marché aux victuailles abondantes en vitrines saturées de marchandises, de bars de noctambules en comptoirs à-tout-vendre, Pierre-Alain d’Anis promène son objectif sur chaque rencontre de la rue. Les gens sont là aussi, surtout. Dans ses images, ils se perdent... intégrés au lieu, ils ne prennent surtout pas la pose : ils vivent. ANTI-REPORTER Pierre-Alain d’Anis ne cherche pas les images-documents. La photographie documentaire, formatée donc prévisible, ne l'intéresse pas. En ignorant volontairement ces normes, il élargit le champ des possibles de la photographie et accepte sa part de hasard. Sa première exposition collective en février 2004 témoigne de son travail d’anti-reportage. Avec ses photographies d’ici et d’ailleurs, Pierre-Alain d’Anis compose des scènes de lieux imaginaires : paysages urbains, champs/contre-champs… une nuit en fil conducteur dans une écriture cinématographique. Un voyage en Asie a abouti en mai 2006 à une exposition individuelle à la bibliothèque Château d'Eau, à Paris Xe. Les titres de ses photographies ne sont pas des légendes. Le public voyage dans une ambiance asiatique sans connaître sa destination. HIPSHOT Pour Pierre-Alain d’Anis, l'intérêt de la photographie, c'est d'abord l'instant, donc le travail en hipshot (prise de vue sans cadrage) est déterminant. Plus rapide et discret, le hipshot permet des angles de vue inhabituels. Avec l'expérience, il connaît suffisamment la perspective et la profondeur de champ de son objectif (focale fixe de 24mm la plupart du temps, parfois de 50mm) pour estimer la distance à laquelle il doit se poster pour photographier le sujet sans cadrer. Posé au sol ou porté à bout de bras à environ un mètre du sol ou en hauteur, l'appareil n'enregistre plus seulement des images « à hauteur d'oeil », les plongées et contre-plongées sont plus audacieuses. Ce sont neuf photos qui furent au coeur de la première exposition HipShot présentée en mai 2006 à la Galerie de l’Université Paris 8 et organisée par Géraldine MIQUELOT (commissaire d’exposition). Cette exposition a permis une confrontation intimiste des oeuvres (40cm x 60cm) avec le public. Une manière d'entrer doucement en contact avec ces cadrages originaux auxquels le public sera confronté dans l’exposition Don’t Make Me Look Too Exotic! DON’T MAKE ME LOOK TOO EXOTIC! « De même que la politesse consiste, en rase campagne à saluer le promeneur, la politesse urbaine, née de la congestion, consiste à s’ignorer le plus longtemps possible. Dans le quotidien de la foule, les regards se croisent furtivement mais voir de près devient impossible »1. Le piéton observe à distance. La proximité des autres abaisse les regards. Des silhouettes se croisent mais les regards s’évitent. L’objectif,quant à lui, espionne ce que le regard s’interdit d’observer, longuement par politesse ou timidité. Don’t Make Me Look Too Exotic!, c’est une dizaine de photographies grands formats dans les cages de l’ancien parc zoologique du Palais Longchamp, Marseille 4e. Archaïque et délaissé par le public, le jardin n’est plus zoologique depuis 1987.Créé vers 1850, ce zoo illustrait la passion de l’époque pour l’exotisme. Vingt années plus tard, les cages sont toujours là et leurs structures métalliques où ne raisonnent plus les cris des grands fauves reprendront vie pour quelques semaines grâce aux personnages des oeuvres photographiques de Pierre-Alain d’Anis. INFROMATIONS TECHNIQUES Les dix photographies présentées dans Don’t Make Me Look Too Exotic! sont des impressions jet d’encre réalisées à partir de scans de négatifs noir et blanc. Les impressions sont au format 1,30 m x 1,95 m et sont encapsulées entre deux couches de plastique mâtes d’environ 75 microns.

EXPOSITION D'ESTAMPES ÉROTIQUES JAPONAISES ( SHUNGA ) du XIX ème siècle

# Le 2008-04-12 at 17:06 par jahmasta



Dans le cadre du 5 ème Printemps du Japon en Pays d'Aix "L'Art d'aimer au Japon" EXPOSITION D'ESTAMPES ÉROTIQUES JAPONAISES ( SHUNGA ) du XIX ème siècle

VERNISSAGE le vendredi 16 mai 2008 à partir de 18 H 30 EXPOSITION du 16 mai au 14 juin 2008

GALERIE BERCKER 10, rue Matheron 13100 Aix-en-Provence Tél : 04 42 21 46 84 et 06 10 25 83 88 Ouvert du mercredi au samedi de 15 h à 19 h

L'UKIYO-E est l'art japonais de l'Estampe sur bois.Il fut développé pendant l'ère EDO ( 1603 - 1868 ).Les grands artistes célèbres de cet art pictural au XIX ème siècle sont UTAMARO, HIROSHIGE et HOKUSAI. Les estampes érotiques, appelées SHUNGA, ou "Images de Printemps", servaient d'illustrations pour des romans d'amour, de "mode d'emploi" pour les jeunes mariés et même à éloigner le mauvais sort des guerriers.Ces oeuvres trés prisées au Japon dans les années 1800 étaient produites pour la bourgeoisie.Les riches marchands de KYOTO et d'OZAKA privilégiaient comme distraction l'amour physique et le théâtre.Dans les quartiers de divertissements de ces villes en plein essor commencèrent à circuler des livres illustrés de SHUNGA qui décrivaient la vie tumultueuse de ce "monde "éphémère de plaisirs". Cet Art de l'Estampe est à l'origine du Japonisme, un courant artistique né au cours de la seconde motié du XIX ème siècle et qui influença de nombreux peintres en Europe comme Claude Monet et Vincent Van Gogh ainsi que des écrivains comme Emile Zola et Edmond de Goncourt.

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